Centre de vaccination AES fait maintenant partie du groupe PRELEV.
La vaccination joue un rôle essentiel dans la prévention de nombreuses maladies et infections. Les vaccins utilisés au Canada sont rigoureusement évalués et approuvés par Santé Canada, ce qui garantit leur grande sécurité. Malgré cela, certaines personnes expriment encore des inquiétudes quant à leurs effets potentiels sur le corps. Dans ce blogue, nous allons clarifier plusieurs idées reçues et distinguer les mythes des réalités entourant la vaccination.
Même si elles sont aujourd’hui beaucoup moins fréquentes, ces maladies existent toujours. Les programmes de vaccination ont permis d’en réduire considérablement la présence au Canada, mais une baisse des taux de vaccination peut entraîner leur réapparition.
De plus, plusieurs de ces maladies évitables par la vaccination circulent encore dans d’autres régions du monde. Avec l’augmentation des déplacements internationaux et de l’immigration, le risque d’importation de ces infections demeure bien réel. D’ailleurs, la récente hausse des cas de rougeole au Canada illustre clairement cette possibilité. – En 1998, le Canada a réussi à éliminer la rougeole grâce à ses programmes de vaccination systématique. Cela signifie que la transmission endémique n’a plus lieu et que la plupart des cas et des éclosions proviennent de l’extérieur du Canada, avec une propagation limitée au pays. Le Canada a continué d’afficher une faible activité de la rougeole jusqu’en 2024. – En 2025, le Canada a perdu son statut d’élimination de la rougeole en raison de la transmission soutenue de la souche du virus de la rougeole associée à l’éclosion multi juridictionnelle pendant plus d’un an. Au cours de la période où la rougeole était éliminée au Canada (1998 à 2024), 91 cas de rougeole ont été signalés en moyenne chaque année, avec un nombre de cas variant entre 0 et 752 par an. En 2025, 5 463 cas ont été signalés.(2)Les vaccins dits combinés permettent de protéger les enfants contre plusieurs maladies en une seule injection. Par exemple, le Twinrix (hépatite A et B) et le vaccin RRO (rougeole, rubéole, oreillons) regroupent plusieurs protections en un seul vaccin. Les recherches démontrent que ces vaccins sont à la fois sûrs et efficaces.
De plus, les études montrent clairement que le système immunitaire n’est pas « surchargé » lorsqu’il reçoit plusieurs vaccins inactivés au même moment. Au contraire, la vaccination stimule et renforce les défenses naturelles du corps. C’est d’ailleurs pourquoi plusieurs personnes préfèrent recevoir plusieurs vaccins lors d’un seul rendez-vous plutôt que de devoir revenir à plusieurs reprises.
Ce vaccin n’est pas responsable de l’autisme. Aucune donnée scientifique n’a pu appuyer cette affirmation. Les signes d’autisme peuvent survenir vers le même âge que celui de la période d’administration de ce vaccin, ce qui fait en sorte que certaines personnes pensent qu’il y a un lien entre celui-ci et l’autisme.
Selon plusieurs sites internet, une grande partie de la controverse sur le vaccin RRO et l’autisme provient d’un seul article publié en 1998 qui laissait présumer un lien entre le vaccin et l’autisme. Ils ont découvert que ce rapport était frauduleux et a été retiré de l’internet. De nombreuses études scientifiques dans le monde n’ont trouvé aucun lien entre le vaccin RRO et l’autisme.
Rien ne peut remplacer la vaccination, sauf contracter la maladie elle-même — ce qui comporte évidemment des risques importants. Seul le vaccin permet de stimuler la production d’anticorps spécifiques au virus ou à la bactérie responsable d’une infection donnée.
Une alimentation équilibrée contribue à soutenir le système immunitaire, mais elle ne peut pas prévenir les maladies infectieuses. L’allaitement maternel offre une certaine protection contre quelques infections courantes, comme le rhume ou l’otite. Toutefois, cette protection demeure partielle et temporaire, et ne remplace en aucun cas l’immunité durable procurée par la vaccination.
Les vaccins contre la grippe (antigrippaux) protègent uniquement contre l‘influenza, tandis que les vaccins contre la COVID‑19 offrent une protection spécifique contre le virus responsable de la COVID‑19. Pour être adéquatement protégé contre ces deux maladies distinctes, il est donc important de recevoir chacun de ces vaccins.
Il n’existe aucune preuve que les vaccins puissent causer le cancer. Il y a cependant des vaccins qui peuvent agir à l’inverse, et ainsi, protéger contre certains cancers, tels que le VPH (virus du papillome humain).
Comme tout médicament, les vaccins peuvent causer des effets secondaires. Cependant, les plus fréquents étant notamment la rougeur, la douleur ou l’enflure au point d’injection et la fièvre. Les effets plus graves, tels que l’anaphylaxie, demeurent très rares.
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